La bougeotte onésienne

(Source wikipedia)

Juin 2011. Eric Stauffer accède au Conseil administratif d'Onex. Cette élection n'a pas que très peu choqué la République, surtout si on la compare à celle de son collègue de parti à Vernier en 2008. Depuis l'été, on entend dire que l'exécutif d'Onex travaille plutôt bien, de manière constructive, Stauffer semblant avoir revêtu les habits lissés du magistrat communal type.

Vraiment? 6 mois après son élection, M. Stauffer semble davantage se soucier de son plan de carrière personnel que de la volonté populaire qui l'a portée à la tête de cette commune genevoise.

On apprenait par exemple dans la Tribune du Genève du 11 janvier que ce dernier visait la place de Mme Isabel Rochat, fragilisée par ses rapports difficiles avec la police. Rebelotte, cinq jours plus tard, le 16 janvier, on apprenait encore dans la Tribune de Genève, que Eric Stauffer comptait bien être candidat si Mark Müller démissionnait.

Les Onésiennes et les Onésiens apprécieront de lire tous les 4 jours, 6 mois à peine après le début de législature, qu'Eric Stauffer ne rêve que de quitter l'exécutif communal à la première occasion.

Posted: janvier 18th, 2012
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La gauffre, le Sablon et des photos

Bruxelles est une ville surprenante. A mon arrivée dans la « capitale multiple », j’ai tout d’abord été surpris par l’inesthétique générale de la ville. Les années 60 et 70 sont passées par là et ont fait de cette ville un endroit sans homogénéité: une tour par-ci, un bloc moderne par là, une autoroute quasiment au centre-ville. Capitale non-officielle de l’Europe, Bruxelles est assez sale, l’image inverse de ce qu’on peut attendre de ces villes « diplomatiques » qui sont devenues Capitales pour des raisons politiques plutôt qu’historiques et qui cultivent souvent un côté (trop) lêché. Tous les éléments étaients donc présents pour que Bruxelles me surprenne.

Bruxelles se ment à elle-même. Elle se croit capitale d’une grande puissance mondiale qui pour l’heure ne l’est que sur le papier. Elle se croit capitale d’un pays, alors qu’elle est sans gouvernement depuis plus d’une année. Les Flamands la considèrent comme leur capitale, alors que moins de 15% de la population parle la langue flamande. La ville cultive son bilinguisme: tout y est écrit en deux langues, on entend même parfois les annonces dans les stations se faire en flamand… mais à quoi bon? Derrière cette apparence de bilinguisme, le centre de Bruxelles vit en français et ce malgré la résistance des Flamands qui l’on vu se franciser inexorablement depuis plusieurs siècles. A 1h20 de Paris en train, je ne vois pas ce phénomène s’inverser.

Mon auberge de jeunesse (dîtes plutôt hostel… ça fait plus hype) était placée en plein centre-ville de Bruxelles. J’y ai fait la connaissance d’un Nicaraguayen faisant son tour d’Europe, d’une Italienne commençant un stage à la commission Européenne. J’ai eu beaucoup de plaisir à visiter Bruxelles: premièrement car j’ai pu utiliser le système local de vélo en libre-service ce qui m’a permis d’avoir une bonne vue d’ensemble. Deuxièmement, car je me suis senti bien dans les quartiers bien délimités et qui conservent une ambiance bien différente les uns des autres (les antiquaires au Sablon, les bobos à Sainte-Catherine, etc). Bruxelles n’est pas belle, mais est vraiment attachante. Les Bruxellois ont une certaine bonhommie et un humour sarcastique qui m’ont tout à fait convenu dans cette deuxième semaine de vacances. Les cafés ne manquent pas, que ce soit pour surfer un peu, pour boire un verre ou manger une pâtisserie. Moi qui n’apprécie pas la spécialement la bière, je me suis un peu forcé à la déguster en Belgique… et cela m’a plutôt plû.

Etonnamment, je ne suis pas sorti beaucoup le soir à Bruxelles, uniquement pour grignoter quelque chose dans un restaurant ou encore pour faire un tour dehors et admirer la Ville la nuit (souvent à vélo). Alors que je sortais passablement à Genève ces derniers temps, j’ai été très tranquille dans toutes les villes que j’ai vu depuis le début de mon voyage et je n’ai pas encore vraiment compris pourquoi d’ailleurs. Une envie peut-être de me sentir plus libre.

Comme mon auberge de jeunesse était complète un soir, je me suis décidé à visiter Bruges. La ville est magnifique, incroyable. La brûme qui l’enrobait lui donnait réellement un côté magique. Les clochers étaient flous au loin pendant que les canaux coulaient paisiblement entre des maisons en brique. Mon hostel y était en revanche affreux: pour la première fois durant le voyage, j’ai tout fait pour minimiser ma présence dans cette chambre dont le sol en lino et les vieux lits étaient particulièrement repoussants. Bruges étant une petit ville, il n’existe pas beaucoup d’endroits où il est aisé de manger tout seul: j’ai donc mangé dans de vrais restaurants (plutôt chers d’ailleurs) et finalement, ce n’était vraiment pas si dérangeant.

En revenant à Bruxelles, sur les conseils de ma responsable au boulot, je me suis arrêté quelques heures à Gand. Gand semble être une ville beaucoup plus vivante que Bruges. Quoique légèrement moins belle. Une journée n’aurait sans doute pas été de trop dans cette ville qui a une vie nocturne très enviée en Belgique. Dans ces deux escapades en Flandres, j’ai ressenti assez fortement le clivage des langues car à plusieurs reprises, on n’a pas accepté de me répondre quand je parlais en français.

Pour celles et ceux qui veulent voir les premières photos de mon voyage, vous pouvez accéder à un album photo public (hebergé par facebook) sur cette page:

http://www.facebook.com/album.php?aid=343649&id=724450445&l=df73de56ff

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Posted: mars 10th, 2011
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Curry wurst et frikadellen

Quand j’ai quitté Berlin il y a trois jours, j’étais assez inquiet de mon séjour à Hambourg. La « Freie und Hanseatische Stadt » n’a pas bonne réputation. Les Européens, quand ils savent qu’elle existe, la voient comme une ville moche, sans intérêt, froide. Il est vrai que mon choix s’était porté sur Hambourg pour des raisons purement géographiques car je cherchais une ville que je ne connaissais pas encore, entre Berlin et Bruxelles.

En arrivant, j’ai donc été surpris: le peu d’immeubles qui sont restés debout après la deuxième guerre mondiale sont opulents, démontrant ainsi assez bien que la ville est également le land le plus riche d’Allemagne. L’architecture récente est quant à elle incroyable: moderne, sobre, mais très convenue. La ville est « moins trash » que Berlin. Il règne à Hambourg une ambiance aseptisée, un mélange entre l’abondance de Genève (il y a également un lac) et la perfection qui transparaît de Stockholm (architecture parfois très nordique). La Reeperbanh (le plus grand « red light district » d’Europe) est probablement un défouloir pour les gens de Hambourg. Les Berlinois tapissent les murs de tags et de graffitis, les Hambourgeois…

Entre ses grattes-ciels modernes, ses multiples immeubles de brique rouge, sa fernsehturm démodée et le territoire immense sur lequel elle s’étend, Hambourg a également quelque chose de nord-américain. J’ai passablement marché et ai décidé de louer un vélo pour essayer de m’approprier davantage encore l’ensemble de la ville. Une journée agréable à sortir du centre-ville pour voir les quartiers un peu plus excentrés. Hambourg possède par exemple une promenade incroyable au bord de l’Elbe d’où il est possible de voir le flou au loin des grues du port. Magnifique. Je me rends compte maintenant que j’ai pris beaucoup trop de photos: forcément, en étant seul, j’avais envie de communiquer à quelqu’un/quelque chose ce que je vivais ou voyais.

La vie est plus chère à Hambourg qu’à Berlin, de sorte que cette fois-ci, j’ai misé sur une « véritable » auberge de jeunesse, assez excentrée. J’ai logé dans un dortoir de 8 personnes. Les parcours de mes « collocs » étaient toujours aussi originaux: une médecin berlinoise en congrès, une colognoise allant voir un match de foot, un mexicain postulant dans une haute-école, une munichoise qui cherche un appartement et enfin un serial-killer en devenir. Malgré les ronflements nocturnes et les réveils qui sonnent à 7h30, l’ambiance était décontractée et j’ai pu faire plus de connaissance ici qu’à Berlin. Je ne sais jamais dans quelle mesure je dois demander le contact des personnes que je rencontre: dans le doute, je m’abstiens la plupart du temps. L’auberge de jeunesse a été envahie durant mon séjoir par des écoliers allemands, puis par une troupe d’Anglais que j’ai pu entendre toute la nuit et croiser à 8h en train de boire de la bière dans le lobby.

J’ai également été pour la première fois me faire raser « à l’ancienne » chez un barbier: je me demande encore pourquoi je n’y vais jamais pensé jusqu’ici. Je vous épargne également le nombre de choses horribles que j’ai pu manger à Hambourg et à Berlin: toutes ces échoppes au milieu des rues d’où se dégage une odeur de friture, attirent toujours ma curiosité de voyageur qui n’a pas forcément envie de se poser dans un restaurant seul: entre les frikadellen, les krakauers, les curry-wursts, je suis bon public pour manger des protéines allemandes, jusqu’à en être écoeuré.

« L’Allemagne, ça va moment » ai-je écrit à quelqu’un hier. J’ai aussitôt regretté ce message, car j’affectionne particulièrement ce pays. Contrairement aux francophones ou aux anglophones d’Europe, les germanophones n’ont pas de capitale comme Paris ou Londres. C’est peut-être pour cette raison que dans une aucune ville que j’ai pu visiter, il n’y a ce type de sentiment supérieur et parfois suffisant. Plus j’y viens et plus je reste persuadé que l’Allemagne est vraiment un pays à connaître!

PS: Je mettrai tout bientôt en ligne des photos de cette première semaine sur Facebook. Je vous communiquerai le lien public pour toutes celles et ceux qui n’ont pas facebook (il n’y a guère que Deborah je crois :-) .

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Posted: février 26th, 2011
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L’auberge, les musées et le crémant

Je suis arrivé samedi matin dans mon auberge de jeunesse, j’ai été agréablement surpris par l’ambiance générale. Le lieu est plutôt chaleureux: l’Hostel se trouve dans une vieille bâtisse au sud de Mitte et aux limites Ouest de Kreuzberg. La décoration à l’intérieur est plutôt moderne et les espaces communs ont été travaillés. Le conseil de Nicholas, un ami québecois, a donc été très utile.

Ce qui est intéressant de prime abord dans les auberges de jeunesse, c’est la force des clichés sur les personnes qui les fréquentent. Depuis mon arrivée, j’ai partagé ma chambre successivement avec un Australien faisant ses études à Copenhague, avec un Italien peintre qui loge momentanément ici pour des questions financières et enfin un Tchèque venant spécialement de Prague pour écouter un concert (vu ma maîtrise de la langue anglaise, je n’ai fait qu’acquiescer quand il a dit le nom du chanteur ou du groupe). J’ai également discuté avec une Allemande du Nord fan de Handball qui est en train de faire des cours de français à Berlin (!): je l’ai en revanche fait répété plusieurs fois en me disant que ma maîtrise de la langue de Goethe était en train de m’induire en erreur.

Au vu des températures très hivernales (-8° hier), j’ai été un vrai boulimique des musées depuis mon arrivée à Berlin: je me suis rendu à l’excellent Musée Juif, suite à de nombreux conseils reçus sur internet. Contrairement à ce que je croyais, l’Holocauste ne représentait qu’une petite partie du musée. Ma visite avec audioguide ayant duré près de 4h, je peux vous assurer que je suis désormais un spécialiste de la manière dont il faut disposer la table lors du Sabbat, de Mendelsohn, de la manière de cuisiner Kasher, etc.

Je me suis également rendu aujourd’hui au Musée de la Ex-RDA qui était assez réussi si on va comprendre un peu mieux la vie quotidienne des Allemands de l’Est de l’époque. Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin, puisque j’ai également visité le C/O Berlin (avec entre autre une exposition photo de Mapplethorpe) ainsi que la Berlinische Galerie (art contemporain).

J’ai fini ma journée par un verre de crémant avec Olivia, ma collègue du Groupe sida Genève, qui fait actuellement un passage à Berlin. Cela restera sans doute une des rares personnes que je connaîs que je croiserai sur le chemin de Lisbonne.



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Posted: février 21st, 2011
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Le train, l’exposition et moi

Mon « périple » européen a donc commencé par un trajet tout ce qu’il y a de plus classique: ma mère qui pleure sur le quai de la gare, un ICN Genève-Bâle plein à craquer, des fashionvictims prépubères qui habitent à Delémont et bien entendu la parfaite et classique famille suisse-alémanique qui mange des sticks de carottes crues préalablement coupés à la maison.

La surprise est plutôt venue de mon arrivée à Bâle où je devais prendre pour la première fois de ma vie un train-couchette. Autant le dire tout de suite, j’ai mal dormi: du bruit tout le temps, des arrêts fréquents, des gens dans les couloirs qui n’arrivent pas à dormir, etc. Alors que la plupart des gens me disaient: « c’est génial, tu vas voir, tu vas rencontrer des gens formidables dans les trains »: je suis tombé dans le même compartiment qu’une habitante de Fribourg-en-Brisgau qui, au vu de sa joie de vivre, ne devait pas travailler dans le participatif dans le quartier Vauban. Dans la décroissance du sourire peut-être.

Ce qui était par contre beaucoup plus plaisant, ce fut l’arrivée du train à Berlin. Je me suis en effet rendu compte à ce moment là que mon voyage commençait réellement.

Aussi, dès mon arrivée à l’auberge de jeunesse où j’ai laissé mes bagages, je me suis directement rendu dans les endroits touristiques comme pour « faire ce qu’il y avait faire » dès le premier jour: la porte de Brandebourg, la coupole du Reichstag (fermée pour des raisons sécuritaires) et même deux musées. Je suis tout d’abord allé au Musée Willy Brandt qui avait une exposition spéciale sur l’identité allemande (excellente pour se mettre dans le bain) puis au Musée de l’Histoire allemande. J’ai pu découvrir dans ce dernier une exposition provisoire absolument incroyable sur le rapport qui existait entre Hitler et le peuple allemand et sur la manière dont il s’est construit. Je me suis dit qu’il intéresserait sans doute Emilie.

L’exposition était très complète, mais ce qui m’a le plus troublé était sans doute l’ambiance pesante qui y régnait. Il y avait énormément d’Allemandes et d’Allemands pour un samedi dans ce musée ultra-moderne. J’avais vu un reportage en Suisse qui disait que cette exposition avait brisé un certain tabou en Allemagne en affichant de manière si claire le Führer. L’exposition a eu un tel succès qu’elle a été prolongée d’un mois! J’étais autant fasciné par l’exposition que par les gens qui la visitaient: une grand-mère qui montrait à sa petite-fille une affiche électorale, des jeunes bobos allemands très silencieux, des tatoués aux cranes rasés aux réactions suspectes, etc.

Une photo m’a particulièrement touchée, elle ouvre d’ailleurs l’exposition. On y voit Hitler, légèrement illuminé par un spot, au milieu d’une foule d’Allemands qui manifestaient en 1914 à Münich. Bien que rien ne prouve qu’il s’agisse d’une vraie (le journal qui l’a publié l’a peut-être manipulée), elle est très troublante car elle résume l’essentiel de l’exposition: comment un homme si banal au début de sa vie, a pu entrainer son pays dans telles atrocités?!



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Posted: février 19th, 2011
Categories: Personnel
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Genève: un monde en soiE

Genève Tourisme a parfois de l’humour et ose davantage dans son clip que dans son nouveau logo pour Genève. Après un teasing plutôt réussi (J-X affiché chaque jour sur les bus et dans les endroits partenaires) et la présentation du nouveau logo très calviniste, je me suis donc rendu sur le site http://www.geneve-unmondeensoi.com où j’ai pu découvrir le petit clip promouvant à son tour notre belle cité du bout du lac. Si le clip n’a rien d’exceptionnel pour le touriste de base (on peut manger des sushis à Genève, voir des bisons, rouler en Vespa à Carouge et danser la salsa), elle contient une image qui m’a plutôt fait sourire au vu des résultats récents  sur les minarets en Suisse ou encore celui sur l’identité nationale en France. Cela se passe de commentaires :-)

Un monde en soie :-)

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Posted: mars 3rd, 2010
Categories: Drôle, Genève, Politique, Suisse
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La pensée du jour – Des nouvelles du Aime-Siéger

Le MCGe a fait des petits dimanche dernier. Deux d’un coup: un Vaudois et un Neuchâtelois. De quoi ravir l’UDC romande qui brille par son absence. Plus compliqué en revanche de se faire un nom dans des Cantons qui n’ont pas de Frontaliers, pas de CEVA, pas de SIG et surtout pas de Stauffer. Le parti populiste genevois essaye ainsi d’exister encore un peu et de ne pas suivre le destin des Vigilants genevois dans les années 80-90.

A noter aussi que le Mouvement Citoyens Romand prend les initiales de la nouvelle égérie d’Éric Stauffer, Micheline Calmy-Rey qu’il ne cesse de citer comme exemple d’un PS s’appropriant les idées du MCGe (notamment après les positions que la Ministre a pris sur les contingents de travailleurs étrangers dans l’émission Infra-Rouge sur la TSR). Pour le Congrès inaugural et l’union de ces trois sections romandes, Micheline pourrait nous interpréter une de ces petites chansons dont elle a le secret et qui serait parfaite en pareille circonstance:

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Posted: février 1st, 2010
Categories: Non classé
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La Cantine des Commerçants, boulevard Carl-Vogt 29, 1205 Genève

:-):-):-)

La Cantine des Commerçants est une bonne surprise au cœur de la Jonction. Dans un quartier avec un choix pléthorique de pizzerias et d’épiceries portugaises ou italiennes, la Cantine des Commerçants surprend.  Liée au Buffet de la Gare des Eaux-Vives (preuve en est cette grande horloge de gare qui s’inscrit dans décoration moderne et chaleureuse), la Cantine présente des plats travaillés d’inspiration italienne: le paillard de veau (telle une tagliata – recouvert de roquette et de parmesan) accompagné de son risotto, est un des plats phare du restaurants. Les risottos qui varient selon les saisons ne vous décevront pas. Les poissons sont également à conseiller: la tranche de daurade snackée (très légèrement cuite) avec son condiment chorizo ou le cabillaud et son émulsion de moules devraient ravir parfaitement vos papilles. Les desserts sont également particulièrement travaillés, mais sont parfois de trop au vu des rations très correctes servies en entrée et en plat. La gaufre servie avec trop petites sauces (chocolat, crème fouettée et caramel beurre salée (!) sera en effet difficile à finir. Le service est sympathique, discret et l’esprit plutôt… commerçant! Le restaurant sert aussi des petits snacks, probablement tout à fait adaptés pour un apéritif. A noter néanmoins que le restaurant est un peu plus cher que les autres endroits servant des plats du même acabit: comptez de 15 à 20 francs pour les entrées, de 38 à 50 francs pour les plats et environ 15 francs pour les desserts.

Plus d’informations sur le site Internet du restaurant…

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Posted: janvier 31st, 2010
Categories: Mes restos à moi
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Les stands ce samedi… utiles?

Les élections pour le Conseil d’Etat auront donc lieu ce dimanche. Le samedi qui précède, les partis politique ont l’habitude de s’activer une dernière fois pour aller chercher les dernières électrices et électeurs du Canton. On peut donc légitimement se demander l’utilité de ces stands et actions de dernière minute. Voici quelques chiffres:

453’000 personnes habitant le Canton de Genève
235’000 électrices et électeurs à Genève
117’500 qui éliront le Conseil d’Etat
6’000 personnes voteront dans les locaux de vote dimanche

En somme, seulement 1.3% de la population Genevoise se rendra aux urnes dimanche.  En sachant que la majorité des stands se situent dans les rues basses et que celles-ci sont fréquentées par de nombreux touristes, des français, il est très probable que vous ne croisiez qu’une personne sur 100 au maximum qui comptera se rendre dimanche dans son local de vote…

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Posted: novembre 13th, 2009
Categories: Genève, Politique
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Une majorité rose-verte au Conseil d’Etat est une nécessité

Cela ne surprendre personne, j’ai voté compact pour la liste de l’Alternative au Conseil d’Etat. Il me semble extrêmement important de rééquilibrer la majorité du Grand Conseil par une majorité rose-verte à l’exécutif. En 4 ans, l’exécutif précédent a pu mener une politique équilibrée, de consensus, qui a parfois provoqué certaines frustrations à gauche mais qui a permis de sauver les meubles. David Hiler a fait clairement ses preuves: sa réélection ne fait de doute pour personne. Il est maintenant temps d’élire la première femme verte au Conseil d’Etat, pour succéder à Robert Cramer: Michèle Künzler. Sa vision de l’aménagement, sa volonté de faire du véritable participatif dans le domaine du logement sont des atouts indispensable qui font particulièrement défaut actuellement à Mark Müller. J’en veux pour preuve la gestion du secteur Praille-Acacias-Vernets qui ne satisfait ni la gauche ni la droite.

Jusqu’à dimanche, vous avez la possibilité de corriger et de rééquilibrer les rapports du force qui ont suivi l’élection du Grand Conseil le 11 octobre dernier, en votant pour David Hiler, Michèle Künzler, Charles Beer et Véronique Pürro!

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Posted: novembre 10th, 2009
Categories: Genève, Politique
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